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Vingt quatre heures de la vie d'une femme - Stefan ZWEIG


Le sujet
Au début du siècle, une petite pension sur la côte d'azur. Les clients condamnent allègrement le comportement d'une des pensionnaires qui vient de partir en compagnie d'un jeune homme. Le narrateur prend la défense de la femme et discute avec une vieille dame qui lui raconte ses propres souvenirs.

Le verbe
J'aurais presque crié, tellement me faisait mal cette lame d'acier chauffée à blanc qui pénétrait en moi, toujours plus implacable.
Mon complément
Il ne m'aura pas fallu 24 heures, pour lire cette nouvelle de Stefan Zweig, mais seulement deux soirs, remplis de ces moments indicibles, de mots embrouillés devant mes yeux, mes sentiments fondus dans les pages de Stefan, encore une histoire de passion. L'amour cette fois, est moins présent au fil des pages, et laisse la place à une évolution de rapports entre deux êtres affamés de la présence l'un de l'autre, l'un avec l'autre, l'un pour l'autre, l'un contre l'autre. C'est beau ! Beau et admirable parce qu'il y a l'expression de la vérité des sentiments, tout simplement. Et la vie est trop courte pour s'en passer.

2 commentaires:

Poulin Robert a dit…

Si je peux me permettre, vous devriez essayer de trouver du même auteur ( L`ivresse de la méthamorphose )vraiment renversant !

Merci pour vos billets Robert du Québec.

Wictoria a dit…

Robert : alors je note ce titre...je n'ai pas encore tout lu de cet auteur ;-)

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