
Titre original : Madogiwa no Totto-chan (1981)
traduit du japonais par Olivier Magnani280 pages
Le sujet
Banlieue de Tôkyô, début des années 1940. Tetsuko, surnommée Totto-chan, est une petite fille espiègle, renvoyée de la maternelle ; elle découvre l'école Tomoé créée par M. Kobayachi, dans laquelle l'enfant est responsabilisé et considéré comme "une grande personne".
Le verbe
Mon complément
J'ai reçu ce livre reçu dans le cadre du wabi-sabi swap de la part de Fayoun.
L'auteure a relaté les souvenirs qu'elle garde de l'école Tomoé qu'elle a fréquentée dans sa jeunesse, une école moderne, dans laquelle elle a pu s'épanouir et devenir la femme qu'elle est aujourd'hui : journaliste, actrice, ambassadrice pour l'Unicef. Tetsuko découvre le profond dévouement du directeur, son investissement personnel, en dehors de codes habituels, pour favoriser le développement de ses élèves, ceux-ci, réputés désobéissants, difficiles ou handicapés, se découvrent des talents à leur hauteurs, et finissent par s'estimer eux-mêmes. Leur école est très originale : les salles sont composées de wagon de train débarassés de leurs roues. hélàs, elle est bombardée en 1945 ; elle ne renaîtra pas de ses cendres.
Ce fût une lecture très agréable, rapide car les chapitres assez courts s'enchaînent vite. Une belle découverte d'une auteure dont je n'avais jamais entendu parler ; c'est aussi ce qui fait le charme des échanges organisés lors des swaps !
Banlieue de Tôkyô, début des années 1940. Tetsuko, surnommée Totto-chan, est une petite fille espiègle, renvoyée de la maternelle ; elle découvre l'école Tomoé créée par M. Kobayachi, dans laquelle l'enfant est responsabilisé et considéré comme "une grande personne".
Le verbe
Si j'ai choisi ce titre, c'est parce que, au moment où j'ai engagé la rédaction de ce livre, on parlait beaucoup au japon des "cancres assis près des fenêtres". Pour moi, cette expression était synonyme de "mise à l'écart" d'élèves de "second rang". Moi qui passait mon temps à guetter les musiciens de rue à la fenêtre - dans ma première école tout au moins, j'éprouvais justement ce sentiment d'exclusion. (p.276)
Mon complément
J'ai reçu ce livre reçu dans le cadre du wabi-sabi swap de la part de Fayoun.
L'auteure a relaté les souvenirs qu'elle garde de l'école Tomoé qu'elle a fréquentée dans sa jeunesse, une école moderne, dans laquelle elle a pu s'épanouir et devenir la femme qu'elle est aujourd'hui : journaliste, actrice, ambassadrice pour l'Unicef. Tetsuko découvre le profond dévouement du directeur, son investissement personnel, en dehors de codes habituels, pour favoriser le développement de ses élèves, ceux-ci, réputés désobéissants, difficiles ou handicapés, se découvrent des talents à leur hauteurs, et finissent par s'estimer eux-mêmes. Leur école est très originale : les salles sont composées de wagon de train débarassés de leurs roues. hélàs, elle est bombardée en 1945 ; elle ne renaîtra pas de ses cendres.
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| crédit photo : un wagon-école au Canada |
Le wagon venait tout juste d'apparaître, immense, dans la brume matinale. Dans un silence absolu, il roulait sur une route ordinaire, sans rails, comme dans un rêve. (p.72)Notons que la couverture illustrant ce livre est de Chihiro Iwasaki, dont les dessins embellissent l'édition japonaise :
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| Chihiro Iwasaki |












