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Zoé, la nuit - Iris CASTOR

Iris Castor, aka Laure Murat et Zrinka Stahuljak




Le livre

Date de parution : 2010
Editions JC Lattès
260 pages


Le sujet
Paris, 1889. Un aliéniste adepte du contrôle des naissances est retrouvé poignardé et émasculé. Vengeance ou oeuvre d'un fou ? Sur fond d'exposition universelle et du premier congrès international sur l'hypnotisme, la police enquête, mais bientôt, le cadavre d'un deuxième psychiatre est retrouvé mort en des circonstances identiques au premier.

Le verbe
Il y avait chez la marquise un élément solaire, irradiant, qui désarmait les plus gricheux. Ce rayonnement, Zoé l'attribuait à une science peu commune de la vie - et elle avait raison. (p.48)
Mon complément
Une idée de lecture trouvée il y a quelques mois dans l'un des magazines gratuits distribués dans les transports en communs parisiens ; j'avais été intriguée par l'époque et par le côté "enquête de police" et je l'ai donc acheté. Je ne vais pas m'attarder sur ce compte-rendu de lecture pour le moins décevant. Si l'intrigue et l'époque sont prometteuses, la lecture ne fut pas trop réjouissante, heureusement que je n'ai pas suivi ma première idée d'offrir ce livre comme c'était mon intention !

Non, vraiment, les personnages sont trop caricaturaux et manquent d'un petit je ne sais quoi qui aurait pu les rendre attachants. De plus, il y a trop de digressions, de passages professoraux qui font ressembler le roman à un cours pour nous expliquer les techniques abordées : photographie, hypnotisme, électrothérapie, ... comme si le lecteur était inculte. Le roman perd alors son rythme, et son intérêt, puisqu'il ressemble un peu trop à un documentaire ou une leçon de choses.

Zoé, l'héroïne est pourtant pleine d'allant sur sa bicyclette avec ses pantalons bouffants, mais elle manque d'épaisseur.

J'ignore à qui se livre pourrait plaire, dans le même genre, mieux vaut lire les enquêtes de Claude Izner qui se situent au même endroit et à la même période, mais avec des personnages fictifs qui dispensent les auteurs de trop développer les personnages historiques, ce qui a, de mon point de vue, pour effet de casser un peu - beaucoup-, le rythme du récit.

Embrasement de la Tour Eiffel
pendant l’Exposition universelle de 1889
Georges Garen, 1889

Lien externe

2 commentaires:

aventuresheteroclites a dit…

Ah zut flute! Je l'avais repéré, l'époque me branche beaucoup, mais je vais donc passer mon chemin...
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Wictoria a dit…

il faut attendre d'autres avis :)
Il se peut que j'ai été tellement déçue de trouver ce récit par rapport à l'idée que je m'en faisais que je suis un peu trop exigeante...

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